Les raisons d’apprendre l’histoire à l’école

Un des objectifs de l’école est de donner à tous les enfants, quelle que soit leur origine sociale, les connaissances culturelles pour comprendre le monde qui les entoure. Ainsi, à travers la compréhension du passé ainsi que de ses racines, les élèves peuvent bénéficier d’un matériel culturel inspirant. En outre des matières classiques que sont les mathématiques et le français, les enfants peuvent rencontrer dans l’histoire des modules plus larges, et ce de l’élémentaire jusqu’au lycée.

De multiples approches

Il est clair que l’histoire-géographie est un élément de la culture générale. L’auteur Dimitri Casali confirme d’ailleurs cette idée à travers la publication de ses ouvrages. C’est une matière qui permet de situer une personne au cœur d’une société. De plus, étudier l’histoire permet de repérer les actions qui ont mené à des transformations dans le monde. Des changements en bien ou en mal que le monde ait vécus, comme l’holocauste ou la traite négrière qui sont connus comme étant parmi les pires périodes de l’histoire humaine. Elle engendre donc aussi une prise de conscience comme l’espoir que de tels événements de ne se reproduisent jamais et d’en conclure que chaque action a des conséquences dans la vie sociétale. Elle devient une manière de réfléchir, de travailler qui se repose sur l’étude de documents écrits, iconographiques, vidéo ou audio qui visent à ouvrir l’horizon ainsi que la réflexion des élèves.

Un outil pour développer la pensée

Le professeur Dimitri Casali en a fait son métier, l’enseignement de l’histoire est un outil pour développer la pensée de tout un chacun. Elle permet de faire des jeunes des citoyens éclairés, dotés de valeurs auxquelles ils ont foi, et qu’ils sont prêts à défendre. Une manière de penser qui s’appliquera aussi bien dans la vie réelle dans des oppositions nationales que face à un envahisseur physique ou culturel. C’est une matière qui constitue la base d’une unité, d’une entité collective qui s’érige autour d’un passé commun, même si c’est une discipline qui repose sur la philosophie et l’interprétation. A partir d’événements révolus que les chercheurs et historiens n’ont généralement pas assistés, l’histoire permet de dépasser le passé pour se tourner vers un meilleur avenir de la société, par le développement de sa propre pensée, à partir de faits, d’une extrapolation ou d’une rationalisation.

Une ouverture vers d’autres disciplines

Les programmes d’histoire et géographie ont notamment pour enjeu une ouverture vers d’autres disciplines. Un des reproches de l’auteur Dimitri Casali dans son ouvrage qui encourage à un renouvellement du programme scolaire d’histoire. Il est souvent reproché à la méthode scolaire de ne pas assez privilégier des entrées géo-historique. Des problématiques comme le peuplement de la planète, le développement, les mœurs, la santé publique, la démographie, les sociétés vulnérables aux changements climatiques… mériteraient de pouvoir être traitées en temps long et sur des espaces variés. Il ne s’agit pas en effet de remettre en cause une approche chronologique des programmes, mais bien de permettre aux élèves ainsi qu’aux enseignants d’aborder une question de manière plus globale. Il serait appréciable qu’une telle méthode d’enseignement soit étudiée pour que des élèves puissent traiter des questions de société.

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